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Le Manoir d'Ango
#1
Suite de ce post => http://www.zarquos.net/ultima-forsan/sho...6#pid11756

En 580 on trace un G sur la carte qui pointe Gérardmer :

   

Le trait qui relie Cherbourg à Dieppe passe par Varengeville-sur-Mer, qui est le lieu du Manoir d'Ango et qui figure sur la carte :

   

Ça donnerait une bonne justification au choix de Dieppe (parce que soyons honnête cette ville ne nous sert pas à grand chose), qui est d'ailleurs un autre bateau blanc :

[Image: 545px-Blason_Dieppe.svg.png]



On aurait alors sans le savoir déjà rencontré la nef en 580, même principe que Saint-Nicolas-de-Port.
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#2
Dieppe, la seule ville sans "R" (pas d'air => encalminé)
Mais pour voir ce manoir par Bourges, le trait aboutit à Palavas (va pas là), c'est pas encourageant  Tongue
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#3
Le Manoir d'Ango est référencé par les lieux insolites (mais ce n'est pas vraiment une surprise) :
https://www.lieux-insolites.fr/seinemar/ango/ango.htm

Citation :Au rez-de-chaussée se trouve une loggia (très en vogue en Italie à l'époque) dont les arcades sont décorées de médaillons représentant Éole, le dieu du vent, [...]

Si ce manoir est bien la nef encalminée, on est en présence d'un oxymore Wink (sachant que le titre de la 600 en cache un autre)
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#4
Si le manoir d'Ango est la NEF ENCALMINEE alors, pour moi, c'est Jean ANGO qui est un lien important de la chasse; 
  • Il relie la NEF à une des villes (Dieppe) de l'énigme 580.
  • Il lie la NEF à l'OUVERTURE avec son histoire très parallèle à celle de Jacques Coeur (voir aussi le rapprochement évoqué par Balzac).
  • Jean Ango possède 5000 hectares de terre à Varengeville-sur-Mer; le lien (homophonie) avec la voisine portuaire de la SA4C (SNdP) est notable.
  • Jean Ango est nommé Gouverneur de Dieppe :
              Dieppe = attaché à la note Ré mais via un passage en majuscule partage l'orthographe de  
              Dieppe a UN navire noir perché (place du Puits salé)

Enfin, il est célèbre (et fortuné) pour avoir tenu tête à Charles Quint de 1522 à au moins 1529.
Charles Quint (évoqué dans l'anagramme TU AS L'AXE QUINT) mais aussi sujet principal d'Hernani (dont le titre envisagé initialement était  "La jeunesse de Charles Quint")

Le titre de la 560 est tiré de Hernani  qui est un drame en cinq actes mettant en scene un triangle amoureux :
  • un futur empereur (amoureux de Dona SOL) Charles Quint, 
  • un vieux duc (oncle et futur mari de Dona SOL), 
  • l'amant de Dona SOL, Hernani qui se donne la mort au son du COR
Il est intéressant de constater qu'il existe aussi un drame en cinq actes nommé ANGO  (1835 par Félix PYAT et Auguste LUCHET) qui est un peu en miroir de Hernani
  • Le roi de France Francois 1er (qui séduit le femme d'Ango après avoir séduit la femme du comte de Furstemberg)
  • Le comte de Furstemberg, qui époux trompé, manipule Ango pour devenir le traite le régicide.
  • Ango présenté comme armateur en guerre contre Charles Quint et conduit a menacer le roi en duel avant de se donner la mort
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#5
Bon je me rends compte que j'ai tout mis en vrac mais n'étant pas fan de l'overkill, voici une sorte de rangement de ces éléments :
  • Dès la 530 + le travail autour du coeur en 470 conduisent à se renseigner sur J Coeur. Déjà là, on trouve une évocation discrète (via Balzac) à la famille Ango (et à la ville de Dieppe).
  • L'idée est que l'on trouve d'abord DIEPPE en 580 et renseignements pris, la célèbre place du puits salé.Un nnp, le sel, on retrouve les éléments que des lignes de FA, SOL en 600 apportent avec Noirmoutier et le blason de La Rochelle.
  • L'homophonie sur Varangéville peut être notée en 420 (perso, je ne l'ai noté que très récemment)
Tous ces clins d'oeil prendraient corp en 560 quand considérant "DIEPPE, seul ville sans R", on cherche la NEF et trouvons le manoir d'Ango. Mais le problème du parcours sur la carte reste entier...
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#6
Merci pour tous ces détails historiques Wink

Bien entendu c'est la révélation de la lumière céleste par l'ouverture et l'utilisation de l'image de la nef qui sont plus déterminants. Mais pour l'instant pas vraiment d'idée Undecided
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#7
@ Leuc

En fait je crois que tu as trouvé le bon fil conducteur avec l'homonymie.

Citation :Toponymie
Varengeville
Le nom de la localité est attesté sous les formes Waringivilla en 1035, Ware[n]gervilla au xiie siècle.

Il s'agit d'un type toponymique médiéval en -ville « domaine rural » → « village » (mot issu du gallo-roman villa « domaine rural », du latin villa rustica) et précédé, comme c'est le plus souvent le cas, d'un anthroponyme d'origine germanique (ou anglo-scandinave en Normandie). Il faut vraisemblablement avoir recours au nom de personne francique Warengarius, encore attesté comme patronyme en Seine-Maritime sous la forme Varanger et dans la Sarthe, notamment sous les formes Guéranger et Garanger. Le maintien du [w] initial puis son passage à [v] au xiie siècle s'explique par la situation de Varengeville dans la partie septentrionale de la Normandie, alors que, plus au sud (et en français standard), on aurait abouti à *Garangeville.

Homonymie avec Saint-Pierre-de-Varengeville (Seine-Maritime, Warengiervillam xiie siècle) et Varangéville (Lorraine).

Citation :Toponymie
Varangéville est désigné Varangesi villa en 770. Peut-être s'agit il d'une cacographie pour *Varengeri villa, en ce cas c'est le même toponyme que Varengeville-sur-Mer et Saint-Pierre-de-Varengeville tous deux en Seine-Maritime désignés respectivement Waringivilla au xie siècle et Warengiervillam au xiie siècle et composés avec le nom de personne germanique Waringar(ius).

Il ne s'agit donc pas d'une homonymie qui nous arrange, il existe une véritable racine commune. Cette racine est donc Waringivilla en 1035 / 11ème siècle. Ce serait une excellente explication à l'emploi de Carusburc car ce nom date exactement de la même époque (1026).

Varangéville est à côté de Saint-Nicolas-de-Port de la même façon que Varengeville-sur-Mer est à côté de Dieppe. Il y a même une légende attachée à Varangéville et pas n'importe laquelle :

Citation :En 1098, selon la tradition rapportée par un marin qui a participé à la translation, le chevalier lorrain Aubert de Varangéville aurait volé une phalange de Saint-Nicolas dans la basilique San Nicola de Bari et l'aurait rapportée en Lorraine à Saint-Nicolas-de-Port où elle devient un objet de pèlerinage nicolaïen majeur avec la traditionnelle procession. Selon cette tradition il s'agit de l'os d'une phalange de la main droite de l'évêque. Il est conservé dans un bras reliquaire de la fin du xixe siècle en argent, or, émaux et diamants. Une première église est consacrée au saint dès le début du xiie siècle.

Légende du 11ème siècle svp !!

Et si finalement Varangéville était l'image de Varengeville-sur-Mer ? Après tout à l'échelle de la carte de France, Saint-Nicolas-de-Port et Varangéville sont confondues et Saint-Nicolas-de-Port est la cible de la flèche d'Apollon, si on se documente sur cette ville on tombe immanquablement sur la basilique et le patron de la Lorraine.

Les blasons de Saint-Nicolas-de-Port et de Dieppe sont d'ailleurs les négatifs l'un de l'autre :

[Image: 436px-Blason_Saint-Nicolas-de-Port_54.svg.png]


[Image: 545px-Blason_Dieppe.svg.png]

Voilà donc un fil conducteur tout à fait intéressant et logique.
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#8
merci zarquos  Smile
et merci pour les précisions sur l'époque commune des toponymies.
Sur le lien Varangéville et Varengeville-sur-Mer, j'étais plus, jusqu'à alors, sur un clin d'oeil de MV au "mécanisme" petit-Paris / Paris qui avait été utilisé pour cacher la SA4C : Varangéville qui n'est pas sur la 989 mais tellement là au micro si on applique correctement le tracé (de la fleche d'Apollon) et qui sur la 650 confirme l'identification du concept recherché.
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#9
(2019-06-20,21:30)leuc a écrit : Sur le lien Varangéville et Varengeville-sur-Mer, j'étais plus, jusqu'à alors, sur un clin d'oeil de MV au "mécanisme" petit-Paris / Paris qui avait été utilisé pour cacher la SA4C : Varangéville qui n'est pas sur la 989 mais tellement là au micro si on applique correctement le tracé (de la fleche d'Apollon) et qui sur la 650 confirme l'identification du concept recherché.

En fait c'est exactement ça :
- Le Petit Paris renvoie à Paris (SAQC) par homophonie.
- Varangéville renvoie à Varengeville-sur-Mer (où on trouve le Manoir d'Ango = la nef encalminée) selon le même principe.

Si la SAQC se trouve à 560606 mesures de 2424 alors la nef se trouve bien elle aussi au bout du tanpr.

A noter que le principe de la photo s'applique parfaitement, de la même façon qu'on a Col de Roncevaux > Bourges > Autoroute du Soleil > Carignan sur plaque d'étain on a fin de la 2ème aide de Neptune > Bourges > Autoroute du Soleil > Cible d'Apollon (Saint-Nicolas-de-Port) sur plaque d'étain.

Mais alors "là" n'est plus l'intersection du tanpr et de la flèche d'Apollon, ça devient l'intersection du tanpr et du trait Paris (SAQC / ville lumière) > lumière (point triple) > Golfe-Juan. Dans ce cas le point lumière a une bonne raison d'exister, chose amusante ça nous ramène dans la région de Vézelay Smile
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#10
Les gars, vous avez vraiment fait un super boulot ! Cette piste sent très bon. Mais je suis ennuyé par le "Là". Où est-il ? S'il est sur le TANPR CDD560-Bourges-SNDP, alors il n'est pas nécessaire d'avoir trouvé l'astuce du Manoir d'Ango pour continuer, il suffit d'avoir estimé que la Nef est SNDP.
Mais si le Là est le Manoir d'Ango, on risque rapidement de se retrouver avec une cache à moins de 100 km des côtes.
On peut s'en sortir en considérant que Là est bien sur le TANPR CDD560-Bourges-SNDP/Varangeville, mais que néanmoins le Manoir est nécessaire pour poursuivre (par exemple que ANGO sert de clé de cryptage à 71721075 ou quelque chose du genre)

Je suis aussi bien séduit par la mise en parallèle d'Ango et de Jacques Coeur, de la même manière qu'il existe une mise en parallèle de Charlemagne et Napoléon. Dans cette optique, la ville "en miroir" de Varengeville serait Aigues-Mortes (bien essayé mais le trait Varengeville - Aigues-Mortes ne passe pas par Bourges)

Autre idée en vrac : la mauvaise orthographe dans le texte de Balzac :
De 1530 à 1544, il fit construire par des artistes italiens sa résidence d’été sur le domaine de Varengeville-sur-mer : le Manoir d'Ango que Honoré de Balzac cite à plusieurs reprises dans Sur Catherine de Médicis comme un chef-d'œuvre de la Renaissance (orthographiant Varangeville) : « Cette charmante construction, due à la bourgeoisie du seizième siècle, et qui complète si bien l'histoire de ce temps, où le roi, la noblesse et la bourgeoisie luttaient de grâce, d'élégance et de richesse dans la construction de leurs demeures, témoin Varengeville, le splendide Manoir d'Ango ». (Wikipedia)
Serait-ce à mettre en rapport avec l'IS "à qui la faute" ?
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