Ultima Forsan

Version complète : Le "là" de la 650
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Bonjour à tous,

Je rebondis sur l'excellent billet de Marvinclay concernant la "destination" de la 560, qui s'identifie naturellement au "là" de la 650, c'est-à-dire au lieu précis où débute l'énigme.
Déjà, l'expression "destination de la 560" m'interpelle et me plaît bien, car elle définit l'objectif réel final de l'énigme 560: trouver un lieu précis, qui est le "là" de la 650 (et une excellente clef de passage 560->650).

Maintenant, passons en revue les différentes possibilités :
  1. Le "là" est la Nef : c'est l'hypothèse bien connue de Monglane, qui est aussi celle des daboïstes. J'ai cependant du mal à y croire. La Nef apparaissant en 600 selon toute probabilité, on pourrait court-circuiter les énigmes 500 et 420. Et comme le dit bien Marvinclay, "A quoi sert l'énigme 560 s'il s'agit de trouver une nef encalminée que nous connaissons déjà ?" (le même raisonnement s'applique à l'Ouverture).
  2. Le "là" est la fin de la deuxième aide de Neptune : peu probable selon Marvinclay, car l'aide finit en pleine mer. 
  3. Le "là" est le long du TANPR : un trait ne définit pas un seul lieu, mais une multitude de lieux. Donc on peut imaginer qu'un autre trait vient croiser le TANPR pour définir le "là". Si on ne possède pas de croisement avec un autre trait, il suffit d'explorer minutieusement le TANPR (par exemple en utilisant Géoportail), sur une épaisseur de 2.6 km, pour trouver les Sentinelles, vu qu'elles figurent sur la carte précise.
  4. Enfin, Marvinclay évoque une autre possibilité : "Un lieu qui "parle" avec des solutions précédentes et peut-être en rapport avec Ad Augusta per Angusta."

Ou peut-être que "là" est l'emplacement d'origine de la nef encalminée (exemple des chevaux de Marly), ce qui serait d'autant plus redoutable que ce lieu pourrait ne même pas être sur le trait à ne pas regretter.
Quand on tire un trait, on n est pas censé se rendre au bout du trait?
Le TANPR relie l ouverture à la nef. La nef "née" en 600 n y est pas forcement identifiee.
Par exemple, si on a l arche de Noe (ce n est qu exemple), la nef encalminée pourrait alors être une eglise dans laquelle il y a une arche de Noe. On ne trouverait la nef qu au bout du TANPR, mais celle ci serait nee en 600.
L'un n'empêche pas l'autre Niorflan, il y a des madits assez explicites sur le fait que la 560 se termine à la nef.

Mais trouver la nef n'est pas sans conséquence :

QUESTION No 39 DU 1996-09-27
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TITRE: C'EST LA DERNIERE, PROMIS!
VS DITES QUE LA NEF EST LA DERNIERE CHOS E A TROUVER EN 560. CA COMPREND TOUT RAI SONNEMENT INTELLECTUEL OU RECHERCHE COMP LEMENTAIRE INDUITS PAR CETTE DECOUVERTE? MERCI POUR TOUT !... AL-CAB
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NON, BIEN SUR ! UNE REPONSE, QUELLE QU'ELLE SOIT, N'EST PAS UNE FIN EN SOI ! TROUVER LA NEF EST CERTES LA DERNIERE CHOSE A FAIRE, MAIS CA NE PEUT PAS ETRE SANS CONSEQUENCE... AMITIES -- MAX

Il serait trop facile que la 650 reparte de la nef, mais il ne serait pas cohérent que la 560 n'y termine pas... ou presque Wink
Oui, j avais lu ce Madit, et un autre où Max dit que le TANPR est la dernière chose à faire, mais qu il faut ensuite penser à quelque chose...
Je voulais aussi évoquer qu on n a pas forcément la nef en 600, mais potentiellement juste une piste
Pour moi , le TANPR aboutit au "LÀ" qui est différent de la Nef.
La Nef est à 650 m du "LÀ", ( facilement vérifié et/ avec utilisation du nombre du titre).
La position de la Nef par rapport au LÀ est importante pour plus tard.
(tête de chouette rouge, je garde pour moi)

La position du LÀ est corroborée par cette 650, d'où je trouve les sentinelles.

IL y a un piège dans cette 650

Amicalement
Dans mes hypothèse le tanpr finalise une escarboucle sur Dabo. 
C est la dernière chose à faire. 
On ne le regrette pas car ça met en évidence cette escarboucle qui nous rappel l IS sur les grandes lumières. Ainsi que le blason de Dabo. A croire qu'on avait tt sous les yeux sans le voir.
Cela va aussi avec les madits qui indique que le.tanpr doit être prolongé.  Et oui sinon il manquerait une branche à l escarboucle. 

On remarque rapidement qu on a réalisé cette même escarboucle sur la ville de Bourges. Il y aurait plusieurs grandes lumières d ou le pluriel de l is

Une fois cela compris le lieu la doit être déduit. 

J ai plusieurs hypothèse mais pas pris le temps de regarder plus en détail si sentinelles ou pas.

Enfin pour le moment cette hypothèse colle bien avec les is et avec les madits.

Dans les madits 
Dernière chose à trouver est la nef
Dernière chose à faire est le tanpr
Dernière chose à comprendre (conséquence) est la position du la
Dans les 3 exemples qui suivent, le  est obtenu par croisement de plusieurs traits du jeu (deux au minimum) et on suppose que 1 mesure = 0.33 cm.

1)
[attachment=219]
Les traits se croisent quelque part dans la nature. Le seul point évident à 2.6 km de est la ville de Gy : pour trouver les Sentinelles, il suffit de fouiller toutes les encyclopédies Bordas, Quillet, Universalis, etc à l'article "Gy". Ici seule la carte Michelin est nécessaire ! Par contre le croisement nécessite un tracé précis : 1 mm d'écart et la distance de 8000 mesures n'est plus respectée ! C'est un paramètre difficilement contrôlable par le créateur d'une chasse au trésor, cela dépend du chercheur, de l'instrument employé, de l'hygrométrie, etc. Il est possible que la distance soit exprimée sous forme arrondie (8000 mesures et non 8124.23 mesures) pour justement tenir compte de cette imprécision (1000 mesures d'imprécision équivaudrait à 260 mètres sur le terrain soit 1/4 de mm sur la carte... ça reste un peu juste sachant qu'on distingue tout juste 2.5 km de 3 km sur la carte). 

2) 
[attachment=218]
Les traits se croisent non loin d'une localité de la carte de France, on en déduit que c'est le . Le pointé de cette localité (ici Alise Sainte Reine) permet de rattraper les imprécisions dues aux tracés plus ou moins soigneux. Par contre les Sentinelles se retrouvent dans un no man's land. Soit elles sont très connues, et les encyclopédies nous renseignent, soit elles sont confidentielles (comme les Bornes Saint Martin) et il faut saisir une carte précise (voir ci-dessous).  

3)
[attachment=217]
Les traits se croisent dans la nature. Et à 2.6 km de , il n'y a rien sur la carte de France. Le chercheur doit donc se procurer une carte plus précise pour savoir où se situe le point d'arrivée, il n'a pas le choix : cette carte précise est forcément la deuxième carte nécessaire au jeu, celle où se trouve la Zone. Dans ce cas, on retrouve le paradoxe de devoir saisir la deuxième carte avant d'avoir résolu les 11 énigmes. Le chercheur peut vérifier les 8000 mesures uniquement si le et les Sentinelles figurent sur la carte précise, sinon il doit se procurer obligatoirement une deuxième carte précise !
Ce sont des exemples intéressants Smile
Ca collerait pas mal avec l esprit de l IS du tour de France, l idée que le TANPR relie bien l’ouverture à la nef mais que la dernière chose à faire est d aller à cette intersection avec un de nos traits précédents. C est vraiment une très bonne idée ! Et qui expliquerait aussi pourquoi ce dernier trait qu on trace n est apriori essentiel qu entre l ouverture et la nef. C est ce dernier segment que nous devons impérativement tracer, pour obtenir l intersection.
Je pense que c est de loin le raisonnement le plus simple et brillant que j ai lu à ce sujet, bravo!
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