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histoire de baie
#1
Bonjour,
 
Je suis nouveau sur ce forum (je suis depuis 3 ans sur celui des SH), et je suis un « vieux » chercheur de chouette (depuis 1993, avec plusieurs longues éclipses).
 
Je voudrais vous proposer une interprétation de la spirale à quatre centres, consistant à en appliquer le principe géométrique non pas pour faire un tracé, mais pour déduire des lettres à partir d’un carré initial. A chaque itération (= chaque quart de tour de la spirale), on part de la lettre à laquelle on était arrivé, on prend une nouvelle lettre-centre dans le carré, et on ajoute la valeur des deux lettres (en code A=1) pour déterminer la lettre de fin du quart de tour. En prenant SAQC comme carré de base (ça fonctionnerait à l’identique avec ASCQ), et en se limitant à 11 lettres (4 lettres du carré + 7 lettres de la courbe), cela peut donner la construction suivante :

   

Une recomposition des lettres donne : CHA (B) ES QUINT. C’est là que, à mon avis, il faut interpréter le B par un jeu de mots, en considérant que les airelles sont des baies, et en remplaçant donc B par RL pour aboutir à CHARLES QUINT.

Cela pourrait sembler capillotracté, sauf que, lorsqu’on arrive à la 420 et que la flèche tombe sur Saint Nicolas de Port, on s’aperçoit que les 2èmes lettres du nom de la ville sont AIEO et on est donc tenté d’appliquer la méthode de la 500, avec les initiales SNDP :

   

Cette fois, la recomposition des lettres donne : DAUPHIN  SE (B) T.
 
Encore une histoire de « baie » ? Oui, mais cette fois en la prenant dans un sens vieilli, qui est celui d’un canular, une tromperie qu’on fait à quelqu’un pour se divertir. Or dans la 420, nous avons justement un dieu farceur (Mercure) qui s’est apparemment enfui. Il avait déjà volé l’arc d’Apollon, mais le mal est réparé puisque nous lui en prêtons un ; il avait en outre volé la ceinture de Vénus, mais celle-ci est absente de la 420 ; il avait enfin volé l’épée de Mars, qui est donc notre victime du jour. Si la « baie » (B) consiste à avoir volé l’épée (les P), alors il nous revient d’effacer les B et de rendre les P.
 
On obtient ainsi : DAUPHIN SEPT, allusion au fait que, selon certaines versions, Jeanne d’Arc serait passée prier à Saint Nicolas de Port avant d’aller porter son message au dauphin, futur Charles VII.
 
Plus largement, il semblerait que « B » et ses homonymes (bai, bée, baie…) soit un fil rouge apparaissant dans beaucoup d’énigmes : l’énigme B, bien sûr, mais aussi la 530 (baie au sens d’ouverture, bébé…), la 780 (la rosse du visuel est de couleur baie, ainsi que la tête de chouette), la 470 (l’étonnement nous laisse bouche bée), la 560 (baie du Mont St Michel, baie de Gascogne)…

Merci d'avance pour vos réactions.

Amicalement,
Galag
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#2
@Galag : très original  035
Merci pour le partage. Après je n'accroche pas trop sur le "germe" : l'abbréviation SAQC comme centre. Et puis accepter l'anagramme, c'est déjà chaud mais y rajouter les airelles qui sont des baies... 
En tout cas, je te souhaite le meilleur pour ta piste.
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#3
J'ai testé ce genre de chose il y a quelques années sur les textes de la 780 et 420.

[Image: oyfu.png]   [Image: 65zj.png]

GTI 061

P.S. Je ne l'ai pas testé sur un texte 8x11 comme L'hymne à St Jean (trop d'arrangements possibles)
Va comprendre, Charles !
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#4
Bonne idée, je n'y avais pas pensé. Comme réceptacle possible, il y a aussi la grille 11x11 du texte de la 500. De mon côté, j'avais plutôt essayé d'y dessiner un point d'interrogation, puis une clef à partir de ce point d'interrogation (en étant parti à l'origine des 77 lettres de fin de la 530, où j'avais dessiné un serpent dressé, amorce du point d'interrogation) :

   

Le serpent me donnait "L'OUVERTURE", le point d'interrogation "ROUTIERE / AIGLE" et enfin la clef : "ROUTIERE / MILLIONIEME / ALGOL". J'en ai gardé une piste Persée / Andromède, mais c'est une autre histoire.

@leuc :
Oui, je suis d'accord que les airelles semblent tirées d'un chapeau. Je n'ai pas tout expliqué pour ne pas compliquer le post, mais je pars d'abord de l'identification d'une séquence-clef de 21 lettres dans la 600 (par soustraction en A=0 entre "sur un navire noir perché" et "aux limites de l'éternité"), cette séquence contenant les lettres de CLEF. Dans la 500, je superpose cette séquence à "aux limites de l'éternité", "spirale à quatre centres" et "par la boussole et le pied", les quatre phrases ayant D-A-B-O en lettre centrale. Grâce à la position des lettres C-L-E-F sur la séquence-clef, j'extraie 4 groupes de 4 lettres : IAFA / TACU / EELL / NTEP, que je traduis en ELLE A FAIT UN PACTE. C'est une devinette qui, selon moi, évoque l'Autriche (devise "A.E.I.O.U."), et peut-être le premier traité de Versailles de 1756, entre la France et l'Autriche, puisque l'énigme semble cibler les années 1750. Je pense que la solution de la devinette est "RALLIEE", qui est une anagramme de AIRELLE.
Cela fait encore des anagrammes... On peut le regretter, mais je suis personnellement convaincu qu'il y en a un nombre significatif dans la chasse.
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#5
Juste un complément sur la méthode des "spirales lettriques", que j'utilise dans la 500 pour trouver "CHARLES QUINT" (à partir de SAQC ou ASCQ) et dans la 420 pour trouver "DAUPHIN SEPT" (à partir de SNDP) :


Citation :On obtient ainsi : DAUPHIN SEPT, allusion au fait que, selon certaines versions, Jeanne d’Arc serait passée prier à Saint Nicolas de Port avant d’aller porter son message au dauphin, futur Charles VII.

Jeanne d'Arc est allée retrouver Charles VII à Chinon. Or si on trace la ligne Waterloo-Chinon, on arrive à Laredo. Les deux utilisations de la spirale semblent donc bien converger vers Laredo.
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Atteindre :