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Lana de Terzi
#1
Je pense qu'il faut s'interresser un peu plus à ce "touche à tout" de la renaissance ;
- astronomie
- aéronautique
- horlogerie
- mathématiques
- peinture

En "farfouillant" sur le net, j'ai trouvé qu'il avait mis au point une méthode de chiffrage par notes de musique.. ci-dessous le code :

[Image: kp72.jpg]

Si ça inspire quelqu'un ..... car je n'y connais rien en musique !
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#2
(2022-01-14,18:34)Marzipan a écrit : Je pense qu'il faut s'interresser un peu plus à ce "touche à tout" de la renaissance ;
- astronomie
- aéronautique
- horlogerie
- mathématiques
- peinture

En "farfouillant" sur le net, j'ai trouvé qu'il avait mis au point une méthode de chiffrage par notes de musique.. ci-dessous le code :

[Image: kp72.jpg]

Si ça inspire quelqu'un ..... car je n'y connais rien en musique !
Juste un complément pour donner un résumé du livre Prodromo…. et la couverture de ce livre édité récemment chez Morcelliana
Mais je n'apporte pas d'explication sur le codage. Il faudrait voir le livre en entier ...
Le livre étant en Italien, j'ai utilisé un traducteur basique …

Le "Prodrome all'Arte Maestra" du père Francesco Lana Terzi (1631-1687) est une introduction agile à un résumé plus étendu de la "philosophie naturelle" de son temps, imprégné qu'il est des noms et des idées des plus célèbres frères. Dans le Prodrome émerge la réception tourmentée de la pensée galiléenne dans le milieu jésuite contemporain. Si au début la leçon galiléenne n'avait pas été rejetée par les jésuites, lorsque la réflexion du savant pisan atteignit les centres névralgiques de la tradition biblique, on s'écarta de ses spéculations. Les positions les plus fructueuses sont donc celles de Schott et Kircher, qui tentent de limiter la portée des nouvelles découvertes en les inscrivant dans l'enveloppe aristotélicienne-thomiste traditionnelle. Et Lana Terzi, amie de Schott et élève de « l'admirable » Kircher, suit ses traces, juxtaposant inextricablement les nouvelles exigences de la révolution galiléenne et l'héritage magico-cabalistique de la pensée de la Renaissance. Pourtant, bien que Lana Terzi ne mentionne Galilée que dans les passages où cela est strictement nécessaire, il est clairement redevable à l'approche expérimentale et, surtout, à la confiance sereine que la science, abordant la nature sans préjugés dogmatiques ou systèmes préétablis, peut améliorer les conditions de l'homme, puisque « la cueillette de fruits abondants à partir de graines ne dépend pas tellement de la nature qui les produit qu'elle ne dépend trop de l'art qui, en appliquant les causes aux effets proportionnés, renforce les forces de la nature même, dont elle est la servante et la ministre ».
   
La solution la plus simple est toujours la meilleure (le rasoir d'Ockham)
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