Note de ce sujet :
  • Info
  • Moyenne : 0 (0 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
SE CASSER LE BEC ET Y LAISSER SES PLUMES
#1
Ces deux actions associées à L'AIGLE de la phrase cryptée 420 ne m'inspiraient pas vraiment. 
L'idée de départ était de simplement considérer que l'aigle n'en était plus vraiment un.
La chute de Napoléon est l'interprétation commune.

Pourtant la formulation est étrange. En fait, c'est aussi bizarre que la phrase décryptée, "pourtant simple", de la 600.
  • En 600, il semblait plus logique de trouver LE nnp plutôt que UN nnp;
  • En 420, une partie de l'ambiguité de la formulation aurait disparu avec DES plumes plutôt que SES plumes (et D'Y à la place de Y): SE CASSER LE BEC ET D'Y LAISSER DES PLUMES
Ensuite, après la chute de Napoléon,  il y a l'idée de la voie de l'écriture : plume, bec...
[Image: 220px-Mail-pen.jpg]
mais là encore, la formulation, avec le pluriel uniquement sur plume, embarrasse; Ce serait plus logique de trouver : SE CASSER LE BEC ET Y LAISSER SA PLUME

Hier, en lisant un article sur les plumes d'oiseau, j'ai cru trouver une autre approche avec la voie "de l'aile" (du vol) : En effet, les aigles ont cette particularité d'effectuer des vols planés lents rendu possible par deux particularités physiologiques : 
Citation :Les aigles et les condors au vol plané lent ont à l’extrémité de leurs ailes quelques plumes écartées comme les doigts de la main qui permettent de profiter de la portance créée par le tourbillon (ailerette ou winglet), ce sont les émarginations. En outre, ils ont sur le bord d’attaque de leurs ailes, quelques plumes qui rabattent sur l’extrados l’écoulement d’air qui tend à se décoller en vol très lent à grande incidence (bec contre le décrochage, slat en anglais). Des alulas permettent des vols demandant moins d’énergie.
S'il perd des rémiges primaires (des plumes) ou ces alulas (le bec de l'aile), c'est le vol plané lent de l'aigle qui n'est plus possible. Mais bon, là encore, rien ce dit quelles plumes ont été perdues.

Et puis il y a une dernière voie, plus "religieuse" que l'on retrouve dans un ouvrage d'Augustin Calmet; Cette fois, casser le bec (contre un rocher), et laisser ses plumes (mue) serait le signe du "renouveau de la jeunesse".

Il n'y a pas vraiment de conclusion à cet article. Je voulais surtout souligner le fait que les mots et la formulation semblaient choisit (comme en 600) pour "ouvrir" la phrase et ne pas s'enfermer trop rapidement dans une seule voie. Je pense qu'on ne peut pas évacuer Napoléon de la 420 mais il me semble que la méfiance soit de mise (la même méfiance qui me fait toujours douter du "trop direct" Col d'Ibaneta... Ca doit être mon coté parano  Big Grin )

Et pour vous, qu'en est-il ? un peu de tout ça ? une seule lecture ? ou une autre voie ?
Répondre
#2
Citation :Phrase => Comprendre que c'est GJ même si la période de CENT jours est FAUSSE...


Ou considérer les cent-jours comme comportant cent jours (parce qu'il y a 100 lettres dans le texte (d'où la tournure bizarre), que CENT n'est pas chiffré et comprendre par conséquent que GJ est faux ! Big Grin
Répondre
#3
(2020-05-07,14:18)miam a écrit : ...parce qu'il y a 100 lettres dans le texte (d'où la tournure bizarre), ...
La phrase suivante a moins l'air bizarre et fait toujours 100 lettres
Citation :C EST LA QUE L AIGLE IMPRIMA LA MARQUE DE SES SERRES DANS LE SABLE CENT JOURS AVANT DE_CASSER SON BEC ET D Y LAISSER DES PLUMES
@miam, sur l'hypothèse de considérer GF comme faux : on est décidément sur des voies différentes.
En 470, on trouve un évènement (le nom d'une bataille) et une IS nous le confirme en fournissant  une référence de temps (778). On doit localiser un lieu géographique ("A ");
En 420, on trouve un évènement (le retour de Napoléon) et une IS nous le confirme en fournissant une référence géo. (ELBE). Pour ces raisons, j'aurais tendance à conserver GF et à chercher plutôt une date dans une énigme très temporelle.
Répondre
#4
(2020-05-07,14:18)miam a écrit :
Citation :Phrase => Comprendre que c'est GJ même si la période de CENT jours est FAUSSE...


Ou considérer les cent-jours comme comportant cent jours (parce qu'il y a 100 lettres dans le texte (d'où la tournure bizarre), que CENT n'est pas chiffré et comprendre par conséquent que GJ est faux ! Big Grin

Ça me rappelle le Trésor Perdu où certains chercheurs refusaient en bloc certains prisonniers parce qu'ils n'étaient pas passés devant un tribunal, mais en fait c'était une licence poétique. Je crois que dans la Chouette d'Or c'est la même chose et que certains chercheurs ne sont pas très sensibles à la licence poétique présente dans le texte de la 420 ^^

- Put... 100 jours c'est 100 jours, pas 1 de moins pas 1 de plus ! Angry
Répondre
#5
Citation :@miam, sur l'hypothèse de considérer GF comme faux : on est décidément sur des voies différentes.
En 470, on trouve un évènement (le nom d'une bataille) et une IS nous le confirme en fournissant une référence de temps (778). On doit localiser un lieu géographique ("A ");
En 420, on trouve un évènement (le retour de Napoléon) et une IS nous le confirme en fournissant une référence géo. (ELBE). Pour ces raisons, j'aurais tendance à conserver GF et à chercher plutôt une date dans une énigme très temporelle.

Oui, c'est ça qui est fou, on ne voit pas du tout la même chose... Cette chasse est assez dingue pour ça... C'est d'ailleurs ce qui fait peur...

Pour moi, en 470, le "A" est là pour avoir 11 caractères, pour faire apparaitre "l'espace", et surtout pour faire un lien entre la 530 et le RAGE (Gerardmer qui vient après A Roncevaux).
En 420, je ne sais pas quoi te dire... Dans "ma" piste, Anet en 500 me pose au pied de l'arc de triomphe du caroussel, là ou était précisement Napoléon 100 jours avant sa chute. Je ne me vois plus retourner à Golfe Juan... Après, j'ai peut être tout faux hein !

Ah tiens, ça n'est pas toi qui reparlait l'autre jour que PLUME donnait PARIS avec le code ALMISEFORU ?

Citation :- Put... 100 jours c'est 100 jours, pas 1 de moins pas 1 de plus ! 

Du coup, je ne te suis plus Zarquos, si 100 jours c'est 100 jours, tu es à Golfe Juan ou ailleurs ? Parceque 100 jours avant l'abdication ou avant Waterloo, on est pas à Golfe Juan...  J'étais persuadé que tu étais Golfejuantiste, mais ta phrase me met le doute...

Citation :C EST LA QUE L AIGLE IMPRIMA LA MARQUE DE SES SERRES DANS LE SABLE CENT JOURS AVANT DE_CASSER SON BEC ET D Y LAISSER DES PLUMES

Euh, elle sonne quand même sacrément bizarre cette phrase... J'ai demandé à je ne sais combien de profs de lettres ce qu'ils pensaient de la tournure de cette phrase... globalement, elle passe, même si la plupart s'accordent à dire que "cent jours avant de se casser le bec et d'y laisser ses plumes." aurait peut être été plus "jolie"...
Répondre
#6
(2020-05-07,16:11)miam a écrit :
Citation :- Put... 100 jours c'est 100 jours, pas 1 de moins pas 1 de plus ! 

Du coup, je ne te suis plus Zarquos, si 100 jours c'est 100 jours, tu es à Golfe Juan ou ailleurs ? Parceque 100 jours avant l'abdication ou avant Waterloo, on est pas à Golfe Juan...  J'étais persuadé que tu étais Golfejuantiste, mais ta phrase me met le doute...

C'était une caricature, d'où la présence du tiret en début de phrase ^^

Bien sûr que je garde Golfe-Juan en considérant les cent jours comme une allusion aux Cent-Jours.

D'ailleurs il est peu probable que les 2 événements en fin de texte soient les mêmes : Napoléon s'est cassé le bec à Waterloo et a perdu ses plumes (référence à la signature de l'abdication) à Paris. Si c'était 100 jours exacts on a aurait un gros couac car Waterloo et l'abdication à Paris ce n'est pas le même jour. Ou alors c'est qu'on module la précision comme ça nous arrange Rolleyes


(2020-05-07,16:11)miam a écrit : Ah tiens, ça n'est pas toi qui reparlait l'autre jour que PLUME donnait PARIS avec le code ALMISEFORU ?

C'est carrément énorme la PLUME qui code PARIS, j'adore !! 035  Heart
Répondre
#7
Citation :Napoléon s'est cassé le bec à Waterloo et a perdu ses plumes (référence à la signature de l'abdication) à Paris.


Je ne suis, tu t'en doute, absolument pas d'accord avec ça !  Wink  Pour moi, les deux expressions peuvent complètement correspondre au même évènement, que ce soit Waterloo ou l'abdication d'ailleurs. Ce n'est pas parce qu'il a signé un acte avec une plume qu'il la perd...
Répondre
#8
(2020-05-07,16:44)miam a écrit :
Citation :Napoléon s'est cassé le bec à Waterloo et a perdu ses plumes (référence à la signature de l'abdication) à Paris.


Je ne suis, tu t'en doute, absolument pas d'accord avec ça !  Wink  Pour moi, les deux expressions peuvent complètement correspondre au même évènement, que ce soit Waterloo ou l'abdication d'ailleurs. Ce n'est pas parce qu'il a signé un acte avec une plume qu'il la perd...

Décidément tu n'aimes pas les licences poétiques : on a des plumes qui volent et l'une d'elles fait allusion à celle qui a servi à signer l'abdication. Il ne s'agit pas de faire - 1 d'un côté et - 1 de l'autre... il n'y a pas que les maths dans la vie Wink

   

Bon après si tu penses que Max Valentin a employé deux expressions différentes pour coder le même événement, je ne peux plus rien dire, les madits ne l'interdisent pas dans l'absolu.
Répondre
#9
Citation :Mais est-ce que cette mise en lumière du 100 ne viendrait pas du ciel

Anet, c'est le chateau offert par Henri II à Diane de Poitiers.
Allez, une fois n'est pas coutume, un peu de wikipédia :  [Le prénom de Diane est une forme adjective issue d'un ancien *divius, correspondant au latin divus, dius, comme dans Dius Fidius, Dea Dia et au neutre à dium signifiant le ciel1. La racine indo-européenne *d(e)y(e)w signifie le ciel lumineux ou ciel diurne, que l'on retrouve également dans le latin deus (dieu, originellement dieu du ciel diurne), dies (jour), et dans le nom de Jupiter, contraction de *Dius Pater2. Diane serait donc à l'origine la « Divine », c'est-à-dire l'incarnation féminine de la lumière du jour, substantivation d'une forme adjective.]

Anet, c'est Diane, c'est le ciel.
Et Paris, c'est la lumière !

Je finirai bien par CQFD mais on va me chercher des poux sur ma licence non poétique ! Big Grin
Répondre
#10
(2020-05-07,18:37)miam a écrit : ...Le prénom de Diane est une forme adjective issue d'un ancien *divius, correspondant au latin divus, dius, comme dans Dius Fidius, Dea Dia et au neutre à dium signifiant le ciel...
@miam : Et bien quelquefois, on se retrouve finalement  Big Grin 
Diane, j'ai !!
On la fête la 9 Juin (160ième jour de l'année). En  1815, date de la signature de l'acte final du Congrès de Vienne ("qui redéfinit les contours de l'Europe après la chute de Napoléon" : le fait qu'il soit revenu entre temps, n'a pas vraiment l'air de les inquéter...). 100 jours avant => 60 ème jour de l'année 1815, nous sommes bien le 1er Mars.
Répondre


Atteindre :