Note de ce sujet :
  • Moyenne : 0 (0 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Belle marquise, ou l’hypothèse de l’ouverture
#1
Je propose de réécrire l’I.S. suivante : « RESTE SIMPLE DANS LA 530, CAR CE N'EST QU'UN LIEU POUR DÉMARRER LE JEU ! » comme suit : RESTE SIMPLE DANS LA 530, CAR POUR DÉMARRER LE JEU CE N'EST QU'UN LIEU ! L’I.S. peut être comprise comme sa réécriture, mais le fait d’inverser les propositions permet de souligner ce qu’elle pourrait laisser sous-entendre. En tout cas, on sait que l’I.S. doit être prise au premier degré, c’est pour cela qu’il est possible qu’on puisse envisager de la « faire parler » avant d’avoir trouvé les solutions associées (contrairement aux I.S. « second degré »).

Il me semble, de plus, que la seule identité que l’on connaisse concernant le texte de la 530, c’est : « mon tout » = ouverture (= lieu pour commencer le jeu), répétée à l’envi par Max. C’est-à-dire que pour « mon tout », c’est réglé, c’est Bourges, cela ne changera pas. Mais, quid, par exemple, de ce qui précède « mon tout » ?…

Ainsi, l’hypothèse selon laquelle le titre de la 520 nous inciterait à nous replonger dans la 530 avec une nouvelle optique (donnée par un élément de la solution de la 650) ne me semble pas impossible… Mais cela ne reste qu’une hypothèse.
Répondre


Atteindre :