Note de ce sujet :
  • Info
  • Moyenne : 0 (0 vote(s))
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4
  • 5
Interrogation sur l'arc d'Apollon
#1
Bonjour à tous, 

J'ai découvert récemment la chouette, et parmi certaines questions que je me pose, il ne me semble pas avoir vu cette idée, aussi je me permets de la soumettre à vos esprits chouetteurs. 

Dans la 420, une solution, si je la comprends bien, mène vers Dabo avec deux données, la distance de 559 km, et une altitude de 650m. 

Cette partie de l'énigme m'évoque un problème de géométrie. Dans cette interprétation les 559 km ne seraient pas la distance entre Golfe Juan et l'endroit ou atterrit la flèche, mais plutôt la distance parcourue par la flèche. Cette distance serait la partie du périmètre d'une figure géométrique. L'altitude de 650m serait le rayon r ou la hauteur h. Etant donné la première partie de l'énigme sur les périodes de révolution des astres, je pense à Kepler et aux ellipses. Mais j'ai l'impression que les calculs seraient compliqués (je n'ai pas fait de maths depuis longtemps). 

Si ça inspire quelqu'un...
#2
Salut, beaucoup a été écrit sur ce sujet, mais la conclusion acceptée par (presque) tous est (sauf erreur) que les concepts de rontondité de la terre, de balistique et autres objets de calculs compliqués doivent être bannis de cette énigme (cf. madit n° 48 du 29 mars 1996, n° 25 du 4 avril, n° 1 du 14 mai, etc.).
#3
Un objet lumineux se déplace à la vitesse de la lumière et on ne peut pas lui appliquer la mécanique classique comme la trajectoire parabolique d'une flèche de bois, par exemple.
On comprend bien intuitivement que les photons d'une lampe torche qui éclaire le plafond se déplacent en ligne droite et ne vont pas monter et redescendre pour éclairer le sol.
Et bien, c'est pareil pour une flèche de lumière.
Bien sûr, une licence poétique permet de "pardonner" le non-sens physique d'une flèche de lumière qui monte et qui descend mais utiliser des calculs de trajectoire empruntés à la mécanique classique pour une flèche lumineuse serait absurde.
Mais admettons qu'on considère un tir tendu qui monte jusqu'à 650 m d'altitude à 280 km et qui redescende jusqu'au sol à 559 km, tu pourrais assimiler la corde à l'arc de cercle.


Amicalement,
Marvinclay
#4
L’arc d’Apollon pourrait évoquer :

L’Apollon du Belvédère qui a perdu son arc quelque part ... 

Après 26 ans et quelques de recherches, nous (mon groupe) avons retenu 2 pistes ... puis une seule. 

Pour trouver celle que nous avons abandonnée, il faut se rendre ici  Big Grin et chercher les mosaïques  Cool


Pièces jointes Image(s)
   
#5
Merci pour vos réponses.

J'admettais la licence poétique à partir du moment où il fallait prêter un arc à Apollon Wink
#6
Dans la synthèse de Zarquos j'ai vu que nous sommes censés savoir " quel arc prêter à Apollon". Donc il y a bien une histoire d'arc, cela voudrait dire que l'énigme est plus compliquée que le simple fait de tirer un trait entre GJ et Dabo. Et quid du compas planté dans le N?
#7
(2020-08-30,15:36)gimemere a écrit : Dans la synthèse de Zarquos j'ai vu que nous sommes censés savoir " quel arc prêter à Apollon". Donc il y a bien une histoire d'arc, cela voudrait dire que l'énigme est plus compliquée que le simple fait de tirer un trait entre GJ et Dabo. Et quid du compas planté dans le N?

Scrogneugneu de scrogneugneu... 

Pourquoi veux tu que l'énigme se réduise au trait à tirer ? 


On a une 12e énigme à construire !
#8
Première passe
 
Mon choix de solution, communément admise :
 
a) C’EST LÀ QUE L’AIGLE IMPRIMA LA MARQUE DE SES SERRES DANS LE SABLE, CENT JOURS AVANT DE SE CASSER LE BEC ET Y LAISSER SES PLUMES.
 
b) Golfe-Juan (débarquement de Napoléon Bonaparte lors des 100 Jours).
 
c) 1969,697 * 0,33 = 650 m.
 
d) 46.241.860ème fraction de jour sidéral = 559 Km.

Deuxième passe

La Lumière Céleste révélée par l'Ouverture (voir 560 ci-après) est (était) à Golfe-Juan, puisque Cherbourg, Bourges et Golfe-Juan sont alignés, et puisque "Du ciel vient la lumière" (titre de la 420). Or, qu'est-ce qui tombe du ciel dans la 420 ? La flèche d'Apollon. Et si la flèche d'Apollon se déplace à la vitesse de la lumière, c'est donc un "trait lumineux qui vient du ciel", une lumière céleste. CQFD.
#9
(2020-08-30,15:51)Pirojky a écrit :
(2020-08-30,15:36)gimemere a écrit : Dans la synthèse de Zarquos j'ai vu que nous sommes censés savoir " quel arc prêter à Apollon". Donc il y a bien une histoire d'arc, cela voudrait dire que l'énigme est plus compliquée que le simple fait de tirer un trait entre GJ et Dabo. Et quid du compas planté dans le N?

Scrogneugneu de scrogneugneu... 

Pourquoi veux tu que l'énigme se réduise au trait à tirer ? 


On a une 12e énigme à construire !

Mais moi je ne veux pas justement!, c'est juste ce que je lis de 90 % des chercheurs.
#10
(2020-08-31,00:21)gimemere a écrit :
(2020-08-30,15:51)Pirojky a écrit :
(2020-08-30,15:36)gimemere a écrit : Dans la synthèse de Zarquos j'ai vu que nous sommes censés savoir " quel arc prêter à Apollon". Donc il y a bien une histoire d'arc, cela voudrait dire que l'énigme est plus compliquée que le simple fait de tirer un trait entre GJ et Dabo. Et quid du compas planté dans le N?

Scrogneugneu de scrogneugneu... 

Pourquoi veux tu que l'énigme se réduise au trait à tirer ? 


On a une 12e énigme à construire !

Mais moi je ne veux pas justement!, c'est juste ce que je lis de 90 % des chercheurs.

On lui prête un arc de cercle pour savoir où viser.

Pour moi, la subtilité est que le trait et la flèche ne sont pas là même chose.


Atteindre :